14/07/2008

France : 14 juillet

   

 

France.jpg LA FRANCE 

 

LE 14 JUILLET

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Un peu d'histoire :

Les origines du nom FRANCE,

merci Wikipédia pour son origine & le net pour les recherches.

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Liste des départements de France (plaque voiture) 

01 Ain
02 Aisne
03 Allier
04 Alpes-de-Haute-Provence
05 Hautes-Alpes
06 Alpes-Maritimes
07 Ardèche
08 Ardennes
09 Ariège
10 Aube
11 Aude
12 Aveyron
13 Bouches-du-Rhône
14 Calvados
15 Cantal
16 Charente
17 Charente-Maritime
18 Cher
19 Corrèze
2A Corse-du-Sud
2B Haute-Corse
21 Côte-d'Or
22 Côtes-d'Armor
23 Creuse
24 Dordogne
25 Doubs
26 Drôme
27 Eure
28 Eure-et-Loir
29 Finistère
30 Gard
31 Haute-Garonne
32 Gers
33 Gironde
34 Hérault
35 Ille-et-Vilaine
36 Indre
37 Indre-et-Loire
38 Isère
39 Jura
40 Landes
41 Loir-et-Cher
42 Loire
43 Haute-Loire
44 Loire-Atlantique
45 Loiret
46 Lot
47 Lot-et-Garonne
48 Lozère
49 Maine-et-Loire
50 Manche
51 Marne
52 Haute-Marne
53 Mayenne
54 Meurthe-et-Moselle
55 Meuse
56 Morbihan
57 Moselle
58 Nièvre
59 Nord
60 Oise
61 Orne
62 Pas-de-Calais
63 Puy-de-Dôme
64 Pyrénées-Atlantiques
65 Hautes-Pyrénées
66 Pyrénées-Orientales
67 Bas-Rhin
68 Haut-Rhin
69 Rhône
70 Haute-Saône
71 Saône-et-Loire
72 Sarthe
73 Savoie
74 Haute-Savoie
75 Paris
76 Seine-Maritime
77 Seine-et-Marne
78 Yvelines
79 Deux-Sèvres
80 Somme
81 Tarn
82 Tarn-et-Garonne
83 Var
84 Vaucluse
85 Vendée
86 Vienne
87 Haute-Vienne
88 Vosges
89 Yonne
90 Territoire de Belfort
91 Essonne
92 Hauts-de-Seine
93 Seine-Saint-Denis
94 Val-de-Marne
95 Val-d'Oise

Départements d'outre-mer 

971 Guadeloupe
972 Martinique
973 Guyane
974 La Réunion 

Les Régions de France

Alsace
Aquitaine
Auvergne
Basse Normandie
Bourgogne
Bretagne
Centre
Champagne - Ardenne
Corse
Franche Comté
Haute Normandie
Ile de France
Languedoc Roussillon
Limousin
Lorraine
Midi Pyrénées
Nord - Pas de Calais
Pays de la Loire
Picardie
Poitou - Charente
Provence Alpes Cote d'azur
Rhone Alpes 

 

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain. 

Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia est une adaptation latine du IIIe siècle du terme Franko(n), nom que donnaient les Francs à leur domaine, alors situé probablement dans l'actuelle Flandre belge.

En effet, dès les IIIe et IVe siècles les Romains avaient déjà des contacts avec les Francs, qu'ils enrôlaient comme mercenaires dans leur armée, et ce, bien avant les invasions germaniques proprement dites. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme le Maghreb ou les Balkans au XXIe siècle.

Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires.

La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre. En langue francique carolingienne le territoire de peuplement franc était dénommé Franchonolant ("Frankenland", "ch" représentant un [k] gutural), tandisque que le territoire de peuplement galloromain était dénommé Uualholant ("Welschland", cf. aussi Wallonie et Gaule). 

En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie sous saint Louis. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs.

On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire.

Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs. 

Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.

C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.

Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes.

Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La révolution française constitue l'acte de naissanceNation française de la, et du peuple français en tant qu'acteur politique.

Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques.

Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la nation française une image mentale partagée par les Français.

Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici les paroles:

 

REFRAIN

 
Aux armes, citoyens !

Formez vos bataillons !

Marchons, marchons !

Qu'un sang impur...

Abreuve nos sillons !

 

 

COUPLETS

 

I

Allons ! Enfants de la Patrie !

Le jour de gloire est arrivé !

Contre nous de la tyrannie,

L'étendard sanglant est levé ! (Bis)

Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats ?

Ils viennent jusque dans vos bras

Égorger vos fils, vos compagnes.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

II

Que veut cette horde d'esclaves,

De traîtres, de rois conjurés ?

Pour qui ces ignobles entraves,

Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)

Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !

Quels transports il doit exciter ;

C'est nous qu'on ose méditer

De rendre à l'antique esclavage !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

III

Quoi ! Des cohortes étrangères

Feraient la loi dans nos foyers !

Quoi ! Des phalanges mercenaires

Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)

Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !

Nos fronts sous le joug se ploieraient !

De vils despotes deviendraient

Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

IV

Tremblez, tyrans et vous, perfides,

L'opprobre de tous les partis !

Tremblez ! Vos projets parricides

Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)

Tout est soldat pour vous combattre.

S'ils tombent, nos jeunes héros,

La terre en produit de nouveaux

Contre vous tout prêt à se battre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

V

Français, en guerriers magnanimes

Portons ou retenons nos coups !

Épargnons ces tristes victimes,

A regret, s'armant contre nous ! (Bis)

Mais ce despote sanguinaire !

Mais ces complices de Bouillé !

Tous ces tigres qui, sans pitié,

Déchirent le sein de leur mère !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

VI

Amour sacré de la Patrie

Conduis, soutiens nos bras vengeurs !

Liberté ! Liberté chérie,

Combats avec tes défenseurs ! (Bis)

Sous nos drapeaux que la Victoire

Accoure à tes mâles accents !

Que tes ennemis expirants

Voient ton triomphe et notre gloire !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

VII

Peuple français, connais ta gloire ;

Couronné par l'Égalité,

Quel triomphe, quelle victoire,

D'avoir conquis la Liberté ! (Bis)

Le Dieu qui lance le tonnerre

Et qui commande aux éléments,

Pour exterminer les tyrans,

Se sert de ton bras sur la terre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

VIII

Nous avons de la tyrannie

Repoussé les derniers efforts ;

De nos climats, elle est bannie ;

Chez les Français les rois sont morts. (Bis)

Vive à jamais la République !

Anathème à la royauté !

Que ce refrain, partout porté,

Brave des rois la politique.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

IX

La France que l'Europe admire

A reconquis la Liberté

Et chaque citoyen respire

Sous les lois de l'Égalité ; (Bis)

Un jour son image chérie

S'étendra sur tout l'univers.

Peuples, vous briserez vos fers

Et vous aurez une Patrie !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

X

Foulant aux pieds les droits de l'Homme,

Les soldatesques légions

Des premiers habitants de Rome

Asservirent les nations. (Bis)

Un projet plus grand et plus sage

Nous engage dans les combats

Et le Français n'arme son bras

Que pour détruire l'esclavage.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

XI

Oui ! Déjà d'insolents despotes

Et la bande des émigrés

Faisant la guerre aux Sans-Culottes

Par nos armes sont altérés ; (Bis)

Vainement leur espoir se fonde

Sur le fanatisme irrité,

Le signe de la Liberté

Fera bientôt le tour du monde.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

XII

O vous ! Que la gloire environne,

Citoyens, illustres guerriers,

Craignez, dans les champs de Bellone,

Craignez de flétrir vos lauriers ! (Bis)

Aux noirs soupçons inaccessibles

Envers vos chefs, vos généraux,

Ne quittez jamais vos drapeaux,

Et vous resterez invincibles.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

 

COUPLET DES ENFANTS

 

Nous entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés n'y seront plus ;

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus. (Bis)

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

Enfants, que l'Honneur, la Patrie

Fassent l'objet de tous nos vœux !

Ayons toujours l'âme nourrie

Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)

Soyons unis ! Tout est possible ;

Nos vils ennemis tomberont,

Alors les Français cesseront

De chanter ce refrain terrible :

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

 

    La Marseillaise  

 

 

 Cliquez ici pour voir les paroles avec la musique

 

Après avoir ajouté un accompagnement de clavecin, le graveur-imprimeur Bignon fait paraître une édition de la Marseillaise, sans nom d'auteur, en reprenant la mélodie de l'édition de Ph. J. Dannbach, imprimeur de Strasbourg. Ce Chant de guerre pour l'Armée du Rhin est dédié au Maréchal Lückner (et non Lukner) qui commanda l'Armée du Rhin jusqu'au 21 mai 1792.  

 

 

Parole 01

 

 

Parole 02

 

 

Parole 02


La Marseillaise de la main de Rouget de Lisle.

Ces paroles originales, désignées sous le nom d'Hymne des Marseillais, ont été rédigées vers 1793.

 

 

Parole 04
 
 
 
Parole 05


La Marseillaise : hymne national français. Ce chant fut composé par l'officier français du génie Claude-Joseph Rouget de Lisle.

 

 

La Législative a remplacé l'Assemblée constituante le 1er octobre 1791. Elle essaya de faire fonctionner la monarchie constitutionnelle mais fit pression sur le Roi Louis XVI pour déclarer la guerre à l'Autriche. Le roi cède...

Suite à la déclaration de guerre le 20 avril 1792, à l'empereur d'Autriche et plus tard au roi de Prusse, Rouget de Lisle est en garnison à Strasbourg au Fort Blanc. Il fait partie du bataillon "Les enfants de la Patrie". Le 25 avril 1792, Frédéric de Dietrich, qui est le maire de la ville de Strasbourg, organise une fête patriotique à laquelle participe Rouget de Lisle qui est poète et violoniste amateur. Il est connu localement pour son Hymne à la liberté. Durant cette soirée, monsieur et madame Dietrich ainsi que les généraux de l'armée du Rhin lui demandent de réaliser un chant de guerre pour encourager les troupes. Alors, le capitaine Rouget de Lisle regagne son domicile, rue de la Mésange... Lors de cette nuit, il compose le "Chant de guerre pour l'armée du Rhin". Il a écrit six couplets et composé la musique sur son violon. Rouget de Lisle s'est inspiré d'une affiche des Amis de la Constitution, diffusée dans Strasbourg le 25 avril. Cette affiche commençait par les paroles : "Aux armes citoyens ! L'étendard de la guerre est déployé : le signal est donné. Aux armes ! Etc."

Le lendemain, Rouget de Lisle va à la rencontre du maire qu'il retrouve dans son jardin. Après être retourné dans sa demeure, Dietrich joue alors sur son clavecin cette musique et la juge excellente. En conséquence, il fait venir les généraux et ses amis qui étaient présent la veille pour écouter ce chant. Et, le Chant de Guerre fut chanté pour la première fois, par Rouget de Lisle dans le salon du maire Dietrich, avec un accompagnement de clavecin joué par Madame Dietrich.

Puis, cet hymne se répand dans les réunions des officiers de la garnison. Le 29 avril 1792, ce Chant de Guerre fut interprété publiquement à Strasbourg par la musique de la Garde Nationale devant huit bataillons. Le bataillon de Rhône et Loire, qui doit aller monter la garde à la frontière, prend part à la parade du jour et défile sur la promenade du Broglie au son de cette musique. Les soldats de ce bataillon sont à la fois émerveillés et stimulés. Grâce aux officiers de passage et des soldats de la garnison de Strasbourg allant vers d'autres frontières ou garnisons et des voyageurs de commerce, le Chant de Guerre sera chanté à Lyon, Montpellier et dans toute la France. Ce chant sera répandu partout...

Le Chant de Guerre pour l'armée du Rhin arriva jusqu'au sud de la France et fut chanté à Marseille le 22 juin 1792 par le docteur Mireur. En effet, ce jeune médecin partit de Montpellier pour rejoindre le bataillon des Fédérés marseillais afin d'unir leur troupe. Et lors d'un banquet, où chacun était prié de faire entendre sa chanson, le docteur Mireur monte sur une table et se mit à chanter l'hymne de l'armée du Rhin. Une fois de plus, cet air vivifiant fut accueilli avec enthousiasme. Ainsi, les journaux marseillais publièrent le lendemain, les paroles et la musique.

Tout en se rendant à Paris, les fédérés marseillais qui s'étaient unis au bataillon de Montpellier le chantèrent en continu. Effectivement, pendant le trajet, dans les villes et villages, les Fédérés reprirent sans cesse ce chant et successivement des volontaires se joignirent à eux et grossirent la troupe. Ils arrivèrent le 30 juillet 1792 pour s'installer et prendre garnison au faubourg Poissonnière. Mais, Danton rassembla les volontaires marseillais pour les mener au Club des Cordeliers. Le bataillon de Fédérés marseillais entra à Paris et participa à l'insurrection du palais des Tuileries le 10 août 1792 en chantant ce chant de guerre révolutionnaire ; d'où le nom de Marseillaise.

Le premier couplet des Enfants a été ajouté en octobre 1792 par l'abbé Pessonneaux, de Vienne. Cette mélodie appelée Marche des Marseillais a obtenu un grand succès ; par conséquent, lors de l'anniversaire de la prise de la Bastille, elle fut décrétée chant national par la Convention du 26 messidor an III, c'est-à-dire le 14 juillet 1795. Ce chant fut proscrit sous tous les régimes autoritaires de l'Empire et de la Restauration puis est remis en valeur lors des Trois Glorieuses, le 27, 28 et 29 juillet 1830. Berlioz en a fait un remarquable arrangement pour solistes et double chœur et l'a dédié à Rouget de Lisle. De plus, lors de la guerre de 1870, la Marseillaise est reprise par le peuple. Elle retrouve également son ton de chant de guerre en 14-18, puis sous l'occupation allemande pendant la seconde guerre mondiale. La Marseillaise est reconnue comme hymne national par une loi votée le 14 février 1879 sous la IIIe République et est chantée dans les écoles. Puis en 1887, le Ministère de la guerre en approuve une version solennelle après l'appréciation d'une commission formée de musiciens professionnels.

La Marseillaise sera reprise sur les champs de bataille, en des journées d'héroïsme. Le général en chef Dumouriez, la chanta le 6 novembre 1792 face à l'armée autrichienne à Jemmapes (ancienne commune de Belgique ; aujourd'hui Mons); l'officier Carnot contre les Autrichiens à Wattignies (Nord) en 1793 ; à Wissembourg (Bas-Rhin), c'est le général Hoche ; puis en mai 1800, Napoléon Bonaparte la fit chanter au Mont Saint-Bernard pour soutenir ses troupes lors de la campagne d'Italie. Le dimanche 17 novembre 1918, dans l'église Notre-Dame de Paris, après la messe et les prières, Charles Marie Widor joua la Marseillaise sur les orgues. Et les Français qui avaient assisté à ce Te Deum, se mirent à chanter.

Le statut d'hymne national de la Marseillaise est de nouveau confirmé dans les constitutions de 1946 et 1958. Sous son mandat de Président de la République française, Valéry Giscard d'Estaing a fait diminuer le tempo de la Marseillaise afin d'atteindre le rythme original. Par conséquent, la Marseillaise jouée actuellement est une adaptation de la version officielle de 1887.


 

MMMMM

 

 

   

 

Voici la première parodie de la marseillaise connu a ce jour :

Les paroles du Retour du soldat ont été rédigées par Antignac et sont parues en 1792 chez l'édition Frère.  

 

 

parodi


 

   


  Mini-France  BONNE FÊTE A NOS AMI(ES) FRANCAIS 






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00:00 Écrit par Rony | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, 14 juillet, marseillaise |  Facebook |